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mercredi 17 février 2010

rage, des espoirs...

La loi de l'emmerdement maximum n'ayant visiblement pas encore atteint son apoge en ce qui me concerne, j'en suis laisser s'accumuler les crasses comme des petites briques de Tetris qui tomberaient sans qu'on daigne les bouger.
Comme a, je me dis qu'au final a finira bien par arriver la fin du tableau et qu'on pourra recommencer avec un tout neuf.
Un gentil espoir la "same player shoot again".
Du coup, j'essaye de m'amnager des plages de "je m'occupe de ma face", "glande donc en pyjama en butant des zombies et/ou brulant des gens", "profite du jour prsent" (j'ai beaucoup trop t traumatise par "Le cercle des potes disparus dans ma jeunesse moi, dis-donc).
Bref, a se traduit surtout par:
  • Ne rien branler d'anxyogne ds que je le peux aka glander devant des sries avec chri
  • Dvorer tous les "True Blood" d'un coup pour savoir qui sera le prochain mettre des doigts Sookie
  • Aller se mater un bon film avec une bonne potesse et un cupcake pour dcompresser

Jusque l un plan parfait que n'aurait pas reni Hannibal lui-mme, sachant que j'avais au pralable port mon choix cinmatographique sur "Lovely Bones" ralis par Peter Jackson.
J'avais, en plus, lu le bouquin il y a longtemps, l'poque o Beigbeder faisait encore de chouettes critiques littraires (si,si) dans "Voici" (mais siiiiiiiii, j'vous dit) et je l'avais tellement apprci que je l'avais prt une pute borg tierce personne qui ne me l'avait jamais rendu.
C'est dire si c'tait un bon bouquin.

Et puis bon, Peter Jackson la ral a me faisait limite faire verser deux/trois gouttes de pipi dans mon slip de joie. Carrment.

...Sauf que l j'en sors et je suis super perplexe.
Pour tenter de vous donner une image ce serait comme si un bisounours sous acides m'avait jacul dans les rtines tout en crasant avec ses talons aiguilles des mignonnes ttes de petits chatons.
Je ne peux donc pas dire que a m'a laisse indiffrente, et le cupcake tait quand mme super bon!
(J'essaye de transmettre ici toute ma positive-attitude sous-jacente).
Pour tenter de balayer toutes ses images de petites filles mortes joviales qui dansent dans des champs de mas dans un univers photoshopp l'extrme, je vais me rincer la corne coup de petit chat japonais mignons-culcul qui font "nya".
Je vous enjoins donc cordialement mater toute la srie des "Komaneko" commis par le papa de Domo-kun himself, et lire "The Lovely Bones".



Pour le film, j'arrive toujours pas savoir si je peux le conseiller quelqu'un, moins de lui vouloir du mal.
P'ttre que je devrais le recommander la moiti des vieilles de mon immeuble et de l'ducation nationale du coup.
Je sais pas, on peut mourir d'un excs de mal aux yeux ?

mercredi 10 février 2010

Internet, gaming et zombies...

Trois mamelles qui me caractriseraient assez bien si je n'en avais pas que deux.
L'internet du dedans de moi est un sacr mdium de rencontres en tout genre puisque j'y ai tiss des amitis, des amours aussi et tran mes bottes sur des forums et chats divers & varis o je trouvais certainement mon compte d'engueulades et de "nan mais t'as vu parce que l'autre il a dit et comme machin il a fait a ..." (on a tous quelque chose en nous d'amour gloire et beaut).
Pourquoi cette introduction laborieuse aprs quasi un mois de silence radio et un enthousiasme sans cesse amoindri pour tenir un blog face l'mergence des rseaux sociaux de facebook-de-mes-couilles, me direz-vous ?
Ou pas si je manque ce point cruellement de lecteurs...
Et bin parce que ce soir je me suis pris un pied et une claque magistrale dans la mme intervalle de temps, tout a saupoudr d'un zeste de fiert et de je-me-la-pte vaguement.
Ce soir, je suis alle voir "La Horde".
pour ceux pas au courant ou non frus des films dit de genre, l'affiche, c'est a :



C'est surtout l'criture, deux anciens (et un encore en activit) de Mad Movies, du coupaing, du celui en marcel la John Mclane avec la plume acerbe et le verbe haut. Du capable de vous pourrir une soire sur "Minority Report" parce que vous avez pas aim et que vos arguments sont en carton (mais que vous vous en foutez royalement, quelque part).
vous voyez le genre ?
Du prcieux avec de la grosse gueule et des ballouzes de la taille de la tour Eiffel.
Ajoutez a du zombie, de l'actionner de haut vol, pas " la franaise", justement, du ral avec un accent couper au couteau et des putains de parti pris qui sont pas l pour dconner, des gueules casses de ouf, des voix qui font trembler les murs...
Et vous l'avez votre Dream team du film de zomblards franais.
Et je ne dis mme pas a parce qu'il y a de l'affectif (mme si forcment, il y en a), je dis a parce que j'ai eu envie de gueuler un bon gros "ENFIN" la sortie de la salle.
Enfin, un film franais avec de l'action pas que pour faire joli la fin et que le public mange sa scne d'action de ouf mais un putain de rythme distill tout au long du film qui fait dire certains que "a ne dbande pas". Enfin des acteurs crdibles avec des rpliques drles, bien senties, et des gros mots juste bien. Enfin des scnes de matraquage de zombies qui ne font pas penser un seul moment "Mais pourquoi il fait pas a et ci ? pourquoi il le finit pas ? pourquoi il se dfend pas avec les dents quitte se faire bouffer ?" etc, etc...
Du jouissif pur jus.
Pas de temps morts, pas de dialogues excessifs la con ou de justification du pourquoi du comment sur des dtails secondaires dont on se branle.
De l'action pure, des survivants crdibles, et entiers et pas forcment propres ou enclins attirer forcment la sympathie et la volont d'un happy end la con...
Non.
Juste du ce qu'on a envie de voir, du qui tche, du qui dbote, du qui fait pas franchement de concessions, du qui fait du bien au moral dans les chaussettes parce qu'on s'y marre aussi.

C'est rien de dire que je suis enthousiaste, je suis limite extatique.
D'ailleurs je vais y emmener le paternel.
Mme s'il aime pas trop les films de zombies.
Justement.
Et je suis peu prs certaine qu'il va se prendre un putain de panard le mater.

Du coup je vois pas bien l'utilit d'argumenter plus avant si ce n'est pour vous dire: allez-y, retournez-y, amenez-y vos potes.



J'aurais t hyper mauvaise conceptrice de slogans mais franchement mes respects le pre Stef et son acolyte Arnaud (et M'sieur Dahan), vous dbotez vos mamans par paquet de douze.