Force est de constater que je me suis laissée entraîner conjointement dans les méandres du micro-blogging (genre ) et du travail toujours plus enrichissant personnellement et professionnellement parlant, faudrait pas croire qu'on va vous payez plus non plus, ma bonne dame.


Fig .1 - Enfant mimant la perspective ministérielle d'augmenter les enseignants

Aussi avec une brouettée de 30 charmants bambins qui babillent joyeusement dans mes oreilles saupoudrée d'une pincée de cas sociaux pas piqués des hannetons qui, pour certains, malgré toute la compassion et l'enthousiasme fou-fou mis dans mon ouvrage n'auraient finalement pas grand chose à foutre dans ma classe si ce n'est user définitivement ma patience, ma joie sans bornes et mes points de santé mentale & physique. Heureusement que je suis un poil gameuse, j'ai une confiance aveugle en la possibilité d'avoir une extra life, j'ai choisi le mode "easy", enfin je croyais, non ? Ha, on me fait signe que pas tant...


Fig.2 - La maternelle, une joie sans cesse renouvellée.

Bref un post de la chouine, mais c'est générationnel il paraît. Si vous êtes pas contents en même temps, les 3 pelés qui reviennnent parce qu'ils ont vu de la lumière (ou parce qu'ils ont un vague flux rss qui a clignoté au loin), libre à vous de vous barrez, smon blog, je suis dépressive si je veux.

Bon, sinon, en vrai, un post en forme de "Nan, nan chuis pas décédée, j'ai juste manqué de motivation", à priori je compte revenir un jour, puisque je continue à payer cet hébergement rubis sur l'ongle, c'est un signe. Ou alors je suis trop flemmarde, allez savoir.

Donc tout va bien, si j'ai le feu sacré pour autre chose qu'écrire des textes crétins sur des messieurs tous nus avec des noms approximatifs, des photos ou des récits idiots bientôt...


Fig.3 - La dépression, une sorte de joie de vivre avec des postiches

En attendant, je vais faire tourner des serviettes.

Bisous.


Fig.4 - Allégorie de l'aigreur chez les bloggueuses vieillissantes